Publié depuis Overblog
Fernand Hoarau expose à la Galerie D'Oc du 5 Mars au 1er Avril 2020
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FkmPWvHQeufM%2Fhqdefault.jpg%23width%3D480%26height%3D360)
Fernand Hoarau Artiste Peintre Expose à la Galerie d'Oc de Lespignan du 5 Mars au 1er Avril 2020
Fernand Hoarau Se décrit comme un " épicurien - marchand de bonheur, parfois amoureux des mots et parfois des couleurs. Espiègle, avec le soleil avec qui il ...
Fernand Hoarau
Se décrit comme un « épicurien - marchand de bonheur, parfois amoureux des mots et parfois des couleurs.
Espiègle, avec le soleil avec qui il joue, la mer tellement douce que l'on dirait la caresse d'une femme amoureuse. Espère un monde meilleur pour demain ».
Fernand écrit sans arrêt des petits poèmes, odes à l’amour, à la vie, points de départ de ses tableaux d’une fraiche naïveté.
« Je n’ai surtout pas la prétention de ressembler à Ronsard, Bedos ou Paul Fort, pas plus que je n’ai la dextérité d’un Bonnard, Rouault ou Chagall, qui ont mis tant de couleurs dans ma vie.
Je n’ai voulu qu’exprimer par mes mots et ma palette mes joies, mes ressentiments qui ont marqué tant de moments merveilleux dans mon existence lors de mes voyages avec des êtres que j’ai tant aimé, si passionnément. ».
Marcel Deltell expose à la Galerie d'Oc de Lespignan le jeudi 12 décembre à 18h30
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FGtiv3xIFaw0%2Fhqdefault.jpg)
Marcel Deltell a exposé à la Galerie d'Oc en novembre 2019
Dans mon atelier des Mondes & Légendes, je raconte des histoires à travers mes créations : histoires de rois grotesques, de guerres inutiles, d'injustices to...
Dans mon atelier des Mondes & Légendes, je raconte des histoires à travers mes créations : histoires de rois grotesques, de guerres inutiles, d’injustices toujours, mais aussi de voyages imaginaires, de fêtes carnavalesques et de cirque, d’amour des premiers jours et de noces…
Mes personnages naïfs, quels que soient les supports que j’utilise, sont toujours en mouvement, rarement tristes, pleins d’innocence et de vie. Ils chevauchent ou conduisent souvent des animaux extraordinaires afin de souligner que tout est possible, que nous pouvons dominer nos peurs.
Ces scènes de vie rituelles ou quotidiennes font écho aux modes d’expression populaire que l’on retrouve aussi bien en Amérique Latine, en Afrique ou en Asie, mais aussi chez certains auteurs de bandes dessinées ou de films d’animation.
En habitant poétiquement le monde avec mes œuvres, je continue de croire en la vie et à un monde meilleur.
Les irrmann, Michou et Gabi exposent à la Galerie D'Oc du 7 Novembre au 4 décembre 2019re
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F8MFlBmalHG0%2Fhqdefault.jpg)
Les Irrmann exposent à la Galerie d'Oc du 7 Novembre au 4 décembre
Les Irrmann'sNous sommes les Irrmann's : Michèle et Gabriel.Nous vivons à la campagne dans une ferme et l'univers qui nous entoure inspire nos créations.La l...
![]() ![]()
|
Les Irrmann’s
Nous sommes les Irrmann’s : Michèle et Gabriel.
Nous vivons à la campagne dans une ferme et l'univers qui nous entoure inspire nos créations.
La lumière du midi dispersée dans des luminaires. Les couleurs vives pour réchauffer des objets abandonnés, nos animaux et nos plantes pour inspirer des formes un peu folles.
Dans l’atelier de Gabriel, des morceaux de bois, des palettes, des meubles anciens de récup qui vont lui permettre de scier ,poncer, sculpter et peindre pour réaliser des œuvres originales
Dans l’atelier de Michèle, tissus, passementerie, dentelles qui vont être taillés, cousus à petits points, mais aussi ferraille, grillage, tôles qui serviront à la confection de sculptures textiles, de lampes ,de bougeoirs et autres objets.
Toutes ces réalisations vont nous permettre d’engendrer tout un univers imaginaire expression de notre fantaisie.

GABI IRRMANN
Des fleurs parfois et des femmes toujours, voilà ce que représente essentiellement l'œuvre de Gabi Irrmann. Des hommes aussi, bien sûr, mais postés là comme par hasard, pour servir aux femmes de faire-valoir, ou pour "faire couple" !
LA FEMME, donc, La femme dans tous ses états, qui plus est ! Etranges instantanés de non moins étranges figures stylisées, intemporelles, conçues en des tailles différentes, mais toutes se ressemblant finalement, comme issues d’une même appartenance : têtes à l’ovale accentué, sourcils arqués, et nez volumineux, yeux lourdement fardés cil à cil. Quant aux lèvres, elles se conjuguent en deux variantes : fendant le visage d’une ligne pour, selon la courbure, y créer une expression dubitative ou souriante, insolente ou timide ; ou pulpeuse pour suggérer quelque moment d'abandon possible ? Sur la tête, les cheveux sont toujours drus, frisés ou raides, noirs, rouges, ou blonds ; courts ou longs, etc.
Des femmes dans tous les états possibles : seule, vêtue d'un simple tutu bleu, dansant de tout son corps filiforme ; ou d'une très décolletée robe écossaise, bras et jambes en étendard, dansant quelque gigue endiablée ; en totem, robe fleurie, face au père (?) de son enfant, minuscule à ses pieds ("Les zigues") ; à la plage, nageant sous un ciel azuréen, ou allongée, lascive en maillot minima !
Néanmoins, à regarder ses œuvres, il est évident que l’intérêt de Gabi Irrmann va surtout aux visages. Et peut-être parce qu'il est peut-être un peu géomètre (à en juger par les composantes de sa chaise noire et blanche, taillées en des parallèles inattendues et parsemées de dessins posés brutalement) il place, couvrant le tableau, des alignements verticaux de personnages dont chacun est en format carte d'identité. Travaillant alors des fonds informels à grands traits de pinceau, il descend du haut du tableau vers le bas, plaquant la tête de chaque protagoniste qui couvre la poitrine du précédent. Une façon de les montrer grégaires, mais disciplinés ! Une démarche formelle, surprenante, pour une œuvre tantôt en deux dimensions ; tantôt dans l’espace sous forme de sculptures.
D'autant que, tout soudain, voilà que l'artiste ajoute, sur un pied d'égalité avec les personnages, ici un coq, là un loup peut-être, ailleurs un oiseau non défini… ; tous "relevés, dressés", à l'instar des humains en somme, sans que le visiteur sache ce que l'auteur a voulu expliquer (à moins qu'il ne s'agisse d'une savante démonstration de l'évolution des espèces), sauf à confirmer qu'il n'obéit à aucun tabou ; que chaque tableau dans sa variété picturale, est finalement très sophistiqué et parfaitement équilibré ; "à l'aise" !
Ainsi, avec humour et talent, Gabi Irrmann offre-t-il ses oeuvres très colorées, très expressives ! A la fois multiples et uniques dans leur répétitivité ! Identifiables au premier regard parce que d'un style très personnel ! Impossibles à situer dans le temps ou dans l'espace, du fait de leurs vêtements sans âge, fantaisistes, voire irréalistes, résolument hors de toutes les modes ! Fraîches, comme émergeant d'un conte ! Des œuvres épanouies, en somme, dans lesquelles il emmène ce visiteur au gré de ses fantaisies lyriques et un peu naïves ; de son monde fantasmatique.
Jeanine RIVAIS
MICHOU IRRMANN
Le geste de coudre
"Coudre à gros points raturés
Des tissus à la trame usée,
Des toiles fanées
Alanguies,
Apesées de secrets froissés… " VERONIQUE DEVIGNON
Statues, idoles, fétiches, poupées, peluches, marionnettes... l'homme et surtout la femme ont conçu toutes ces représentations à leur image. Ils rivalisent ainsi, sciemment ou non, avec les mythes très anciens. Il y a, dans le thème de la Poupée, tout à la fois l'acte créateur, l'amour, la folie et la cruauté, et souvent l'humour, comme c'est le cas dans les poupées de Michou Irrmann.
Avec, à la clef, une réflexion sur le geste répété à l'infini, au point d'en paraître obsessionnel. Toujours le même ou avec de menues variantes, l'art de coudre ou broder avec des fils somptueux, un tissu choisi avec soin. Un long travail, toujours, des mains et du cœur ; des centaines d'heures penchées sur l'œuvre en cours. Ainsi le spectateur imagine-t-il cette dame. Car, du "chemin de table" longuement brodé à ses poupées aux petits airs rétros, ce sont bien ces gestes qu'il retrouve lorsqu'il s'arrête à son stand ! Des objets artisanaux, peut-être, mais surtout une façon de s'attaquer à l'être humain qui, apparemment, accompagne sa vie. Des liens qu'elle essaie de représenter du bout de son aiguille. Des "personnages" toujours différents, n'ayant jamais la même tête, la même allure. Comme les êtres humain, en somme ; mais finalement toujours les mêmes, tant cette artiste a trouvé un style bien à elle !
Leur laissant l’apparence de poupons, de doudous, des petits êtres qu’on aimerait tenir serrés contre soi ! Toute une vie sociale proposée par ces petites créatures : la famille, les émotions ("Papa, Maman, Bébé" ; "Les amoureux") ; la danse présentée par des poupées gesticulantes ; la jeunesse figurée par telle poupée aux cheveux verts et à la robe fleurie ; les animaux personnalisés aussi, avec "Le troupeau de moutons" ; la vie et cette femme/chaise au visage tellement humain qu'il pourrait être un autoportrait, et le ventre ouvert pour attester qu'elle est enceinte, qu'elle peut donc être mère !
Et puis, des objets plus quotidiens, des lampes, par exemple, aux réservoirs de porcelaine ou d'étain, mais à l'abat-jour brodé comme le faisaient naguère les dames de l'ouvroir !
Enfin, des contes avec leurs petits personnages étalés sur de l'herbe étincelante, au milieu des dentelles, fleurs, oiseaux, etc. Un retour sans doute, au temps où bêtes et gens se parlaient et se comprenaient ?
Tout cela dans de belles couleurs qui corroborent l’humeur de Michou Irrmann. Car l’artiste est une coloriste talentueuse : elle sait comme chez les poètes, créer des ruptures, silences, plages de repos lui permettant de s’isoler, prendre du recul par rapport à ses personnages...
Des œuvres gaies, stimulantes à la fois pour l’esprit et le cœur. Leur charme naïf, l’élégance de la broderie qui en détermine les éléments, créent un stupéfiant travail, un microcosme, une tranche d’humanité, qui charment le visiteur. Jeanine RIVAIS
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F8MFlBmalHG0%2Fhqdefault.jpg%23width%3D480%26height%3D360)
Les Irrmann exposent à la Galerie d'Oc du 7 Novembre au 4 décembre
Les Irrmann's Nous sommes les Irrmann's : Michèle et Gabriel. Nous vivons à la campagne dans une ferme et l'univers qui nous entoure inspire nos créations. La lumière du midi dispersée dans de...
Michou Irrmann expose à la Galerie d'Oc de Lespignan du 7 nov au 4 décembre 2019
Gabi Irrmann expose à la galerie d'Oc de Lespignan du 7 Novembre au 4 décembre 2019
Valérie Blanchard expose à la Galerie D'Oc de Lespignan du 19 Septembre au 17 Octobre 2019
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FVPBXYGSEByM%2Fhqdefault.jpg)
Valérie Blanchard Artiste peintre expose à la Galerie d'Oc du 19 septembre au 17 Octobre 2019
Valérie BLANCHARD Née en 1965, vit et travaille à Barcelone Peintre autodidacte. Après une enfance très nomade et une scolarité assez médiocre, j'ai...
![]()
|
Valérie BLANCHARD
Née en 1965, vit et travaille à Barcelone
Peintre autodidacte.
Après une enfance très nomade et une scolarité assez médiocre, j’ai exercé divers métiers : projectionniste de cinéma, plongeuse, saisonnière dans le monde agricole, encadreuse de tableaux, accessoiriste dans le cirque…, j’ai également pratiqué le saxophone, la clarinette, la percussion et participé un temps à des spectacles de rue.
Mon attirance pour l’art me vient sans doute de ma mère, peintre elle-même ; à la maison, je respirais l’essence de térébenthine.
À 25 ans j’ai quitté la France pour voyager : Antilles, Cap Vert, Amérique du Sud, Europe. Pendant ces périples, j’ai beaucoup dessiné à l’encre de couleurs, surtout des paysages exotiques et des villes imaginaires. Je me suis posée un temps à Grenada, en Andalousie où j’ai posé, en échange d’une chambre pour Toshima Yasumasa, maitre de l’expressionisme japonais. Un matin, je suis allée acheter toiles, tubes pinceaux et j’ai commencé à peindre, persuadée que c’était le chemin à suivre. Depuis 1993, j’expose régulièrement en France, Espagne et Allemagne.
« Il y a une injustice ou un paradoxe à s’appeler Blanchard et à peindre avec autant de couleurs vives. Elle peint ce qui défile et survient sous ses yeux comme d’autres photographient, au gré de ses pérégrinations, ici ou là. Des scènes de plage, de bars, de rues, de paysages urbains… Pour aller vite, on avance que le style est naïf. Naïf mais malin. L’abondance et la pertinence réjouissantes des détails nécessitent une lecture prolongée. Finalement, on se souvient que le blanc n’est pas l’absence mais la synthèse de toutes les couleurs, tout s’explique. »
Guy Robert
Une très belle exposition à voir jusqu'au 17 octobre 2019
Galerie D'Oc
Marie-Hélène Roger expose à la Galerie d'Oc du 22 août au 18 Septembre 2019
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FytTpyFG-pRU%2Fhqdefault.jpg)
Marie-Hélène Roger expose à la Galerie d'Oc du 22 Août au 18 Septembre 2019
Marie Hélène Roger vit et travaille à Mons (Hérault). Étude d'art plastique à l'École des Beaux-arts de Montpellier, elle commence sa carrière professionnell...
![]()
|
Marie Hélène Roger
Marie Hélène Roger vit et travaille à Mons (Hérault).
Étude d’art plastique à l’École des Beaux-arts de Montpellier, elle commence sa carrière professionnelle en tant que décoratrice ou elle réalise masques et accessoires pour divers spectacles, ce qui lui permettra d’acquérir de solides bases techniques.
Référencé proche des arts singuliers, son travail est inspiré de son passage par l’enfance et l’adolescence passé bien trop vite. Sur une base de fil de fer, modelé de terre autodurcissante, Marie Hélène donne corps à des sculptures marquées de poésie.
Elle transcrit la sensibilité d’une jeunesse emplie d’interrogation et de curiosité. La tendresse qui émane de ses personnages et ses créatures animalières « Charalou » mixtes du chat, rat et loup révèlent leurs sensibilités.
Toute une faune d’hominidé de l’Anthropocène venu nous interroger sur le devenir de la Terre et sur l’urgence du moment.
Où va la planète quand pour la première fois dans une histoire longue de quatre milliards d’années, une espèce, la nôtre porte un coup fatal à son environnement.
Hommage à Claude Cabrol à la Galerie d'Oc de Lespignan du 25 juillet au 21 Août 2019
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FIyDnCF_ZDa4%2Fhqdefault.jpg)
Hommage Claude Cabrol à la Galerie d'Oc du 25 Juillet au 21 Août 2019
Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube.
Bruno Aimetti expose à la Galerie d'Oc du 27 juin au 24 juillet 2019
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2Fiv7Z2Hbh3t0%2Fhqdefault.jpg)
Bruno Aimetti expose à la Galerie d'Oc du 27 juin au 24 juillet 2019
Les mondes étranges et décalés des Bosch et Brueghel sont ses références artistiques, Dada, l'expressionnisme et quelques surréalistes pour l'esprit.Les pers...
Peintures de Bruno Aimetti

Bruno Aimetti
Admis très jeune sur concours aux Arts Décoratifs de Strasbourg, section peinture et illustration, Bruno Aimetti y est pensionnaire durant cinq ans.
Il débute ensuite comme illustrateur puis graphiste publicitaire à Paris et en Normandie. Vingt ans plus tard, lassé du milieu futile de la pub et renouant avec ses origines italiennes, il quitte la grisaille pour la lumière du sud.
Il ouvre un atelier à Gordes puis au pied du Barroux. Le succès est immédiat.
Les mondes étranges et décalés des Bosch et Brueghel sont ses références artistiques, Dada, l’expressionnisme et quelques surréalistes pour l’esprit.
Les personnages des huiles de B. Aimetti sont rondelets et légers. Ils s’animent dans un espace épuré et voyagent libres dans une certaine apesanteur.
Bien que l’on classe son travail parmi les singuliers, son expression propre, plurielle et protéiforme dépasse largement ce courant sur le fond et la forme.
“Mes tableaux sont des boîtes à tiroirs avec des petites pistes pour s’extraire du quotidien et chacun peut y trouver sa propre réponse” dit l’artiste.
Il y a quinze ans, B. Aimetti fait une rencontre fondamentale, celle de Serge Barbuscia, directeur de la Compagnie du Théâtre du Balcon, en Avignon. Il participe activement à la création scénographique et iconographique de ses spectacles. Très productif, Bruno peint les mots de Barbuscia, leur symbiose est jubilatoire.
“Bruno Aimetti ne serait-il pas un auteur de théâtre qui s'ignore ? Dans chacun de ses tableaux il y a une histoire qui nous est racontée... et puis un ou plusieurs personnages, quelquefois même un peu de texte écrit à vau-l'eau... et toute cette poésie qui s'en dégage, cette fragilité qui nous regarde, ces sentiments qui nous appellent.
On aime. On se sent chez nous chez lui.“ (Serge Barbuscia)
Il a réalisé entre autres le visuel du spectacle “La conférence des oiseaux“ qui a été primé parmi les 10 plus belles affiches du Festival off Avignon 2013 et qui fait l'objet d'une exposition à la Maison Jean Vilar en Avignon et à la Bibliothèque Nationale de France à Paris.
Amnesty International a édité 12 de ses œuvres en cartes de correspondance.
Aimetti écrit aussi, son œuvre est reliée en un opuscule illustré : Dichroscopies sinusoïdales
(Itinérances informelles, Métaphorismes édulcorés, Ecrivailleries prosaïques, Détourneries résiduelles, Bouquineries sempiternelles).
Oulipien de coeur, sa verve réaliste frisant le surréalisme voire le non-sens parfois, embarque.
Extrait : “Lorsque je me retrouve face à mon profil, je vois les choses du bon côté”, nous invite subtilement à prendre de la distance vis-à-vis de nous-mêmes !
Il vit et travaille aujourd'hui dans l'Aude, à Montolieu, Village du Livre et des Arts Graphiques.
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_91c469_fhoarauweb-1.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_68fa2b_fhoarauweb-2.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_6be4b3_fhoarauweb-3.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_b0007d_fhoarauweb-4.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_26b436_fhoarauweb-5.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_828dea_fhoarauweb-6.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_a3102b_fhoarauweb-7.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_231f8a_fhoarauweb-8.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_108eb2_fhoarauweb-9.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_47ffa0_fhoarauweb-10.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_c9e054_fhoarauweb-11.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_7263de_fhoarauweb-12.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_d4ce09_fhoarauweb-13.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_9158dc_fhoarauweb-14.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_5a169e_fhoarauweb-15.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_bf9445_fhoarauweb-16.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_7b5145_fhoarauweb-17.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_5e83b5_fhoarauweb-18.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_6f0e63_fhoarauweb-19.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_aa9b99_fhoarauweb-20.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_9c8b0f_fhoarauweb-21.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_3ed041_fhoarauweb-22.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_e91912_fhoarauweb-23.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_e1345e_fhoarauweb-24.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_0e4ce6_fhoarauweb-25.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_4ad2a6_fhoarauweb-26.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_a525d9_fhoarauweb-27.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_a745d9_fhoarauweb-28.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_e1f02b_fhoarauweb-29.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_968255_fhoarauweb-30.jpg)
/image%2F0561210%2F20200312%2Fob_287a84_fhoarauweb-31.jpg)
/image%2F0561210%2F20191211%2Fob_4ef3c5_1affichea3.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_8fa79e_marceldeltell-1.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_4ed98d_marceldeltell-2.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_a5c7e2_marceldeltell-4.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_ada2a3_marceldeltell-5.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_f7f971_marceldeltell-6.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_7ec868_marceldeltell-7.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_01fd69_marceldeltell-8.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_eef335_marceldeltell-9.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_baf542_marceldeltell-10.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_4bd878_marceldeltell-11.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_cfa042_marceldeltell-12.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_0ac50a_marceldeltell-13.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_fd4866_marceldeltell-14.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_bc8dcf_marceldeltell-15.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_eb262a_marceldeltell-16.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_e33a82_marceldeltell-17.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_007d42_marceldeltell-18.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_2f63ca_marceldeltell-19.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_46d7c1_marceldeltell-20.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_f04671_marceldeltell-21.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_7762e5_marceldeltell-22.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_080bd2_marceldeltell-23.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_9c772a_marceldeltell-24.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_199b3b_marceldeltell-25.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_1c453b_marceldeltell-26.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_740d56_marceldeltell-27.jpg)
/image%2F0561210%2F20191230%2Fob_881605_marceldeltell-28.jpg)


/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_1fe3c3_michouirrmann-2.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_138f11_michouirrmann-3.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_688aa7_michouirrmann-4.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_f52f11_michouirrmann-5.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_f8c9cf_michouirrmann-6.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_1bd69b_michouirrmann-7.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_fc1beb_michouirrmann-8.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_73415e_michouirrmann-9.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_9367d6_michouirrmann-10.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_212bf3_michouirrmann-11.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_fefb6a_michouirrmann-12.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_aee048_michouirrmann-13.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_d4caa4_michouirrmann-14.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_1625bb_michouirrmann-15.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a442b8_michouirrmann-16.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_48a391_michouirrmann-17.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_f0c1a7_michouirrmann-19.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_0f1dcc_michouirrmann-20.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_3186a0_michouirrmann-21.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_c0763b_michouirrmann-22.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_81442d_michouirrmann-23.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_fd84b6_michouirrmann-24.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_0fd3d8_michouirrmann-25.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_304aab_michouirrmann-26.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_cdd2e9_michouirrmann-27.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a5ef5a_michouirrmann-28.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_7ce808_michouirrmann-29.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a4c23d_michouirrmann-30.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_6b7d5c_michouirrmann-31.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_e6a874_michouirrmann-32.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_bbe02d_michouirrmann-33.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_4387b7_michouirrmann-34.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_ec4fc5_michouirrmann-35.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_4e19de_michouirrmann-36.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_f68dc1_michouirrmann-37.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_e6eaa1_michouirrmann-38.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_786f8f_michouirrmann-39.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_837992_michouirrmann-40.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a252f6_michouirrmann-41.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_9b4fc6_michouirrmann-42.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_094c07_michouirrmann-43.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_bddb82_michouirrmann-44.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_d951c3_michouirrmann-45.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_586e50_michouirrmann-46.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_82acd0_gabi-irrmann-1.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_bee43e_gabi-irrmann-2.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_de25a9_gabi-irrmann-3.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a9a37e_gabi-irrmann-4.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_11457e_gabi-irrmann-5.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_2bfc0b_gabi-irrmann-6.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_e00967_gabi-irrmann-7.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_e4a4ac_gabi-irrmann-8.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_c888cd_gabi-irrmann-10.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_91aacf_gabi-irrmann-11.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_9e9b4a_gabi-irrmann-12.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_49fd47_gabi-irrmann-13.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_2d74d3_gabi-irrmann-14.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a80963_gabi-irrmann-15.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_f8da25_gabi-irrmann-16.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_0e5f42_gabi-irrmann-17.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_7bf5a9_gabi-irrmann-18.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_83a148_gabi-irrmann-19.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_2c587b_gabi-irrmann-20.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_20a03a_gabi-irrmann-21.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_19cf5d_gabi-irrmann-22.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_45cd14_gabi-irrmann-23.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_f74b7b_gabi-irrmann-24.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_82258b_gabi-irrmann-25.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_2824f1_gabi-irrmann-26.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_757c08_gabi-irrmann-27.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_6e6f1c_gabi-irrmann-28.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_163f19_gabi-irrmann-29.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_28dc3f_gabi-irrmann-30.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_3f4024_gabi-irrmann-31.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_4c98be_gabi-irrmann-32.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_650dd8_gabi-irrmann-33.jpg)
/image%2F0561210%2F20191109%2Fob_a3a1fe_gabi-irrmann-34.jpg)

/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_7fd046_valerieblanchard-1-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_4e51a3_valerieblanchard-2-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_0c0f0b_valerieblanchard-3-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_ca07d0_valerieblanchard-4-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_dd81ed_valerieblanchard-5-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_5d2cba_valerieblanchard-6-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_d6062b_valerieblanchard-7-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_b46c3e_valerieblanchard-8-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_c7f1c2_valerieblanchard-9-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_4b1648_valerieblanchard-10-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_ea1a4d_valerieblanchard-11-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_109bd9_valerieblanchard-12-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_4191f9_valerieblanchard-13-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_5c71ab_valerieblanchard-14-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_a01e55_valerieblanchard-15-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_13b8c8_valerieblanchard-16-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_e91d01_valerieblanchard-17-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_a2a6ed_valerieblanchard-18-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_39f0d5_valerieblanchard-19-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_c467ea_valerieblanchard-20-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_ab3397_valerieblanchard-21-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_419212_valerieblanchard-22-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_d9dfd0_valerieblanchard-23-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190921%2Fob_a77034_valerieblanchard-24-640x480.jpg)

/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_dadc3d_m-heleneroger-1-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_e57f20_m-heleneroger-2-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_6c45e2_m-heleneroger-3-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_558573_m-heleneroger-4-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_f8dfff_m-heleneroger-5-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_831532_m-heleneroger-6-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_5e91c0_m-heleneroger-7-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_990f13_m-heleneroger-8-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_14e0df_m-heleneroger-9-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_ca20de_m-heleneroger-10-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_0ea777_m-heleneroger-11-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_cadd02_m-heleneroger-12-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_50bfc6_m-heleneroger-13-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_121edc_m-heleneroger-14-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_33f8d2_m-heleneroger-15-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_2881d3_m-heleneroger-16-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_e83904_m-heleneroger-17-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_45cd03_m-heleneroger-18-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_e396ce_m-heleneroger-19-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_0d2eea_m-heleneroger-20-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_9c2300_m-heleneroger-21-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_b154da_m-heleneroger-22-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_8ab2aa_m-heleneroger-23-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_e9ece9_m-heleneroger-24-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190901%2Fob_a1ce99_m-heleneroger-25-640x480.jpg)

/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_507370_portrait-3.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_1a14cc_portrait-4.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_a54837_portrait-5.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_3f51d1_portrait-6.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_11f243_portrait-8.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_f0648f_portrait-9.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_0dea3c_portrait-10.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_535027_portrait-11.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_c44f35_portrait-12.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_ce73ba_portrait-13.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_dfc340_portrait-14.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_b11ea2_portrait-15.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_cc1917_sc00378.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_7036f9_sc00379.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_c526b4_sc00382.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_9ed944_sc00383.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_468fd4_sc00384.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_8040c1_sc00386.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_678d07_sc00387.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_737cd5_sc00388.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_13648c_sc00391.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_01a359_sc00394.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_a1236f_sc00398.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_146107_94-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_244374_00382-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_930a97_00394-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_d99096_00400-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_614adf_c00378-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_c29312_c00382-640x480.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_4757e3_claudecabrol1.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_1a5846_claudecabrol2.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_7bddca_claudecabrol3.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_30882b_claudecabrol4.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_c79c64_claudecabrol5.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_a4a872_claudecabrol6.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_f6119b_claudecabrol7.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_1a4a03_claudecabrol8.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_8a90bb_claudecabrol9.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_838d0c_claudecabrol10.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_584f1d_claudecabrol11.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_295bcf_claudecabrol12.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_1b4004_claudecabrol13.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_7381af_claudecabrol16.jpg)
/image%2F0561210%2F20190811%2Fob_ba1056_photoclaude1.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_270a66_brunoaimetti1.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_b2072d_brunoaimetti2.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_c09e16_brunoaimetti3.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_f79ea6_brunoaimetti4.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_62c71a_brunoaimetti5.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_5e4e14_brunoaimetti6.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_1120e9_brunoaimetti7.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_1e2a10_brunoaimetti9.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_8d319a_brunoaimetti10.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_f969a6_brunoaimetti11.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_bd74f5_brunoaimetti12.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_1ae84d_brunoaimetti13.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_1071f9_brunoaimetti14.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_9abf89_brunoaimetti15.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_d6a4dc_brunoaimetti16.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_965a5d_brunoaimetti17.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_537644_brunoaimetti18.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_eba87a_brunoaimetti19.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_906212_brunoaimetti20.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_9ee826_brunoaimetti21.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_a0e93f_brunoaimetti22.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_fdce8b_brunoaimetti23.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_58ded9_brunoaimetti24.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_7b378f_brunoaimetti25.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_fc312d_brunoaimetti26.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_cfb3b2_brunoaimetti27.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_807375_brunoaimetti28.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_afc9fb_brunoaimetti29.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_fb0c92_brunoaimetti30.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_8d65a1_brunoaimetti31.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_ebcd22_brunoaimetti32.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_06f2e9_brunoaimetti33.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_01ca22_brunoaimetti34.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_35197a_brunoaimetti35.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_545797_brunoaimetti36.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_510fcc_brunoaimetti37.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_9e481d_brunoaimetti38.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_4ab4a0_brunoaimetti39.jpg)
/image%2F0561210%2F20190718%2Fob_f07752_brunoaimetti40.jpg)